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Le village de Clochemerle. - le 13/02/2020 @ 11:00

vaux.jpgVaux-en-Beaujolais : un village pas comme les autres !.

Clochemerle ( de son vrai nom Vaux-en-Beaujolais), est un joli village haut perché, situé en plein coeur du vignoble du célèbre Beaujolais. Ce surnom lui vient du truculent roman éponyme de Gabriel Chevallier qui connut un succès phénoménal à sa sortie en 1934. Il fut traduit en 26 langues et vendu à plusieurs millions d'exemplaires. Il inspira de nombreuses adaptations au cinéma, au théâtre ou bien encore à la télévision.

Le roman commence en 1922 lorsque Bathélémy Piéchut, maire de Clochemerle-en-Beaujolais, décide de moderniser son village et fait construire un urinoir. L'emplacement choisi, tout près de l'église, n'est pas un hasard mais bien une provocation. Une polémique va alors éclater entre les villageois qui vont se scinder entre les les laîcs "urinophiles" et cléricaux "urinophobes". Sous couvert de l'humour et de la caricature du monde rural, Gabriel Chevallier réussit une superbe satire des travers humains, de la société et du monde de la politique, toujours très actuelle. Entre la fiction et la réalité ce village de Vaux vous permete en le visitant de vons plonger dans l'univers folklorique. a noter que ce roman est encore de nos jours édité en livre de poche.

En venant à Vaux, vous ne manquerez pas d'aller découvrir le musée Gabriel Chevallier. C'est un espace didactique à la mémoire du célèbre auteur de Clochemerle. Il rassemble 18 ouvrages dont certains sont méconnaus. Une trentaine d'esquisses réalisées par l'auteur sont dévoilées. Des documents papiers et audiovisuels sur va vie et sa relation avec Vaux-en-Beaujolais ainsi que des archives familiales complètent la visite.

Vous pourrez également découvrir des jardinières disposées un peu partout dans le village qui vous conteront quelques histoires "clochmerlines".

Celle qui sema la discorde entre les habitants est bien évidemment à ne pas manquer : la pissotière sur la place du village. Celle-ci fut créée en 2006 et représente le lien entre Clochemerle et Vaux-en-Beuajolais.

N'oubliez pas non le manège théâtral qui vous laissera vous porter par les chansons présentant les grandes figures du roman, ainsi que deux scènes mémorables.

Et puis au coeur du Beaujolais, on peut passer sous silence son vin avec le ceveau de dégustation. Crée en 1956 dans le but de promouvoir les Beaujolais Villages et le roman de Gabriel Chevallier, la Cave de Clochemerle présente des vins sélectionnées parmi un échantillonnage des viticulteurs du village. les illustrations de Paul Dufour, émule d'Albert Dubout, déroulent la truculente histoire de Clochmerle. La Cave est également le fief de la confrérie du Gosier Sec.

Côté pratique, la cave, le musée et le manège sont en accès libre et gratuit. Ouverture tous les jours y compris les jours fériés ( sauf fermeture le lundi matin, le 25 décembre et le jour de l'An). Du 1er avril au 31 octobre : 10h30-12h30 et 15-20h). De novembre à amrs, merci de consulter le site www.cavedeclochemerle.fr ou contactez le 0474032658.

Vous pourrez aussi repartir avec un souvenir du village ( livres, magnets, porte-clés, cartes postales) grâce à la boutique de vente au sein de l'office de tourisme ouvert de mai à octobre : du mercredi au dimanche de 10h30 à 13 h et de 14 h à 18h30. En mars, avril et novembre : du jeudi au dimanche de 14 h à 18 h ( 18h30 le week end). Il se situe place du petit Tertre. Contact : 0474628287

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vaux.jpgVaux-en-Beaujolais : un village pas comme les autres !.

Clochemerle ( de son vrai nom Vaux-en-Beaujolais), est un joli village haut perché, situé en plein coeur du vignoble du célèbre Beaujolais. Ce surnom lui vient du truculent roman éponyme de Gabriel Chevallier qui connut un succès phénoménal à sa sortie en 1934. Il fut traduit en 26 langues et vendu à plusieurs millions d'exemplaires. Il inspira de nombreuses adaptations au cinéma, au théâtre ou bien encore à la télévision.

Le roman commence en 1922 lorsque Bathélémy Piéchut, maire de Clochemerle-en-Beaujolais, décide de moderniser son village et fait construire un urinoir. L'emplacement choisi, tout près de l'église, n'est pas un hasard mais bien une provocation. Une polémique va alors éclater entre les villageois qui vont se scinder entre les les laîcs "urinophiles" et cléricaux "urinophobes". Sous couvert de l'humour et de la caricature du monde rural, Gabriel Chevallier réussit une superbe satire des travers humains, de la société et du monde de la politique, toujours très actuelle. Entre la fiction et la réalité ce village de Vaux vous permete en le visitant de vons plonger dans l'univers folklorique. a noter que ce roman est encore de nos jours édité en livre de poche.

En venant à Vaux, vous ne manquerez pas d'aller découvrir le musée Gabriel Chevallier. C'est un espace didactique à la mémoire du célèbre auteur de Clochemerle. Il rassemble 18 ouvrages dont certains sont méconnaus. Une trentaine d'esquisses réalisées par l'auteur sont dévoilées. Des documents papiers et audiovisuels sur va vie et sa relation avec Vaux-en-Beaujolais ainsi que des archives familiales complètent la visite.

Vous pourrez également découvrir des jardinières disposées un peu partout dans le village qui vous conteront quelques histoires "clochmerlines".

Celle qui sema la discorde entre les habitants est bien évidemment à ne pas manquer : la pissotière sur la place du village. Celle-ci fut créée en 2006 et représente le lien entre Clochemerle et Vaux-en-Beuajolais.

N'oubliez pas non le manège théâtral qui vous laissera vous porter par les chansons présentant les grandes figures du roman, ainsi que deux scènes mémorables.

Et puis au coeur du Beaujolais, on peut passer sous silence son vin avec le ceveau de dégustation. Crée en 1956 dans le but de promouvoir les Beaujolais Villages et le roman de Gabriel Chevallier, la Cave de Clochemerle présente des vins sélectionnées parmi un échantillonnage des viticulteurs du village. les illustrations de Paul Dufour, émule d'Albert Dubout, déroulent la truculente histoire de Clochmerle. La Cave est également le fief de la confrérie du Gosier Sec.

Côté pratique, la cave, le musée et le manège sont en accès libre et gratuit. Ouverture tous les jours y compris les jours fériés ( sauf fermeture le lundi matin, le 25 décembre et le jour de l'An). Du 1er avril au 31 octobre : 10h30-12h30 et 15-20h). De novembre à amrs, merci de consulter le site www.cavedeclochemerle.fr ou contactez le 0474032658.

Vous pourrez aussi repartir avec un souvenir du village ( livres, magnets, porte-clés, cartes postales) grâce à la boutique de vente au sein de l'office de tourisme ouvert de mai à octobre : du mercredi au dimanche de 10h30 à 13 h et de 14 h à 18h30. En mars, avril et novembre : du jeudi au dimanche de 14 h à 18 h ( 18h30 le week end). Il se situe place du petit Tertre. Contact : 0474628287

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icones/story.jpgLa grande histoire du Reblochon. - le 01/02/2020 @ 10:00

reblochon2020.jpgLe fromage emblématique de la Savoie.

C’est le fromage emblématique de la Savoie. Il mérite bien quelques honneurs en retraçant son histoire. Qui est loin d’être récente. Car ses origines remonteraient au 13e siècle. A cette époque, les paysans de la vallée de Thônes doivent s’acquitter du droit d’ociège : une taxe payée aux propriétaires d’un alpage, proportionnelle à la quantité de lait de la traite quotidienne. Roublards, les producteurs pratiquent une traite incomplète afin de diminuer leur impôt !.

Après le départ du contrôleur, ils procèdent à une seconde traite dite la rebloche en patois dont ils utilisent le lait riche en crème pour fabriquer un fromage onctueux qui deviendra ainsi le Reblochon.

Les choses ne s’accélèreront qu’au 19e siècle où débute le commerce proprement dit. Différents facteurs dont le rattachement de la Savoie à la France ou l’extension des voies de communication favoriseront le développement du commerce du Reblochon, qui est commercialisé à la fin du 19e siècle dans toute la France ainsi qu’à Genève ou bien encore en Italie. En 1932, c’est le début d’une organisation collective. Le syndicat des expéditeurs de véritables Reblochons est créé. Sa principale mission sera de protéger le Reblochon du risque mortel pour l’agriculture de la vallée, d’une production étendue à toute la région.

En 1953, un premier décret reconnait le fromage sans pour autant le rattacher à une zone de production. Il faudra attendre le 7 août 1958 pour que le Reblochon reçoive une Appellation d’Origine Contrôlée. Plusieurs décrets successifs ont d’abord limité la zone d’appellation, puis mieux encadré la production et enfin précisé les conditions strictes de fabrication et d’affinage. Le Reblochon de Savoie connaîtra vite le succès, mais toujours en respectant les étapes traditionnelles de fabrication. En 1971, on crée le Syndicat Interprofessionnel du Reblochon avec pour objectifs : la défense de l’aire de délimitation telle que définie en 1958, la sauvegarde et la promotion du produit, le respect et la défense de son appellation d’origine, le développement et la commercialisation.

Les années 1980 marquent le développement important du marché du Reblochon. De nombreuses fruitières se tournent vers la production de Reblochons qui apporte une meilleure valorisation que l’Emmental. Grâce à la notoriété grandissante du reblochon, notamment liée au tourisme d’hiver, on assiste à la progression fulgurante de ses ventes. Dans les années 1990, on assiste à la généralisation de la pastille de caséine  à tous les Reblochons. Les premières pastilles de caséine ont été apportées pendant la seconde guerre mondiale afin de rationner les Reblochons. Abandonnés à l’après-guerre, elles sont réintroduites plus tard afin d’identifier les Reblochons fermiers, puis sont généralisées à tous les Reblochons au début des années 90. Elles sont utilisées aujourd’hui comme un outil de traçabilité.

En 1996, le Reblochon obtient une reconnaissance européenne de l’AOC et devient ainsi AOP Reblochon. En 2004, c’est la première présence de ce fromage à la télévision. 10 ans plus tard, c’est la reconnaissance de règles de Régulation de l’Offre officielles pour le Reblochon. C’est un dispositif collectif permettant d’optimiser la qualité des Reblochons tout au long de l’année. En 2015, on procède à la dernière révision du cahier des charges. Enfin, l’AOP Reblochon fête ses 60 ans en 2018. Avec 16 000 tonnes de production annuelle, elle est la 3ème AOP fromagère française en terme de volumes.

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reblochon2020.jpgLe fromage emblématique de la Savoie.

C’est le fromage emblématique de la Savoie. Il mérite bien quelques honneurs en retraçant son histoire. Qui est loin d’être récente. Car ses origines remonteraient au 13e siècle. A cette époque, les paysans de la vallée de Thônes doivent s’acquitter du droit d’ociège : une taxe payée aux propriétaires d’un alpage, proportionnelle à la quantité de lait de la traite quotidienne. Roublards, les producteurs pratiquent une traite incomplète afin de diminuer leur impôt !.

Après le départ du contrôleur, ils procèdent à une seconde traite dite la rebloche en patois dont ils utilisent le lait riche en crème pour fabriquer un fromage onctueux qui deviendra ainsi le Reblochon.

Les choses ne s’accélèreront qu’au 19e siècle où débute le commerce proprement dit. Différents facteurs dont le rattachement de la Savoie à la France ou l’extension des voies de communication favoriseront le développement du commerce du Reblochon, qui est commercialisé à la fin du 19e siècle dans toute la France ainsi qu’à Genève ou bien encore en Italie. En 1932, c’est le début d’une organisation collective. Le syndicat des expéditeurs de véritables Reblochons est créé. Sa principale mission sera de protéger le Reblochon du risque mortel pour l’agriculture de la vallée, d’une production étendue à toute la région.

En 1953, un premier décret reconnait le fromage sans pour autant le rattacher à une zone de production. Il faudra attendre le 7 août 1958 pour que le Reblochon reçoive une Appellation d’Origine Contrôlée. Plusieurs décrets successifs ont d’abord limité la zone d’appellation, puis mieux encadré la production et enfin précisé les conditions strictes de fabrication et d’affinage. Le Reblochon de Savoie connaîtra vite le succès, mais toujours en respectant les étapes traditionnelles de fabrication. En 1971, on crée le Syndicat Interprofessionnel du Reblochon avec pour objectifs : la défense de l’aire de délimitation telle que définie en 1958, la sauvegarde et la promotion du produit, le respect et la défense de son appellation d’origine, le développement et la commercialisation.

Les années 1980 marquent le développement important du marché du Reblochon. De nombreuses fruitières se tournent vers la production de Reblochons qui apporte une meilleure valorisation que l’Emmental. Grâce à la notoriété grandissante du reblochon, notamment liée au tourisme d’hiver, on assiste à la progression fulgurante de ses ventes. Dans les années 1990, on assiste à la généralisation de la pastille de caséine  à tous les Reblochons. Les premières pastilles de caséine ont été apportées pendant la seconde guerre mondiale afin de rationner les Reblochons. Abandonnés à l’après-guerre, elles sont réintroduites plus tard afin d’identifier les Reblochons fermiers, puis sont généralisées à tous les Reblochons au début des années 90. Elles sont utilisées aujourd’hui comme un outil de traçabilité.

En 1996, le Reblochon obtient une reconnaissance européenne de l’AOC et devient ainsi AOP Reblochon. En 2004, c’est la première présence de ce fromage à la télévision. 10 ans plus tard, c’est la reconnaissance de règles de Régulation de l’Offre officielles pour le Reblochon. C’est un dispositif collectif permettant d’optimiser la qualité des Reblochons tout au long de l’année. En 2015, on procède à la dernière révision du cahier des charges. Enfin, l’AOP Reblochon fête ses 60 ans en 2018. Avec 16 000 tonnes de production annuelle, elle est la 3ème AOP fromagère française en terme de volumes.

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Une demoiselle grandeur nature. - le 14/09/2019 @ 09:12

roubion.jpg

La demoiselle du vallon du Roubion.

Une cheminée de fée (aussi appelée selon les régions demoiselle coiffée, pyramide ou hoodoo) est une sorte de grande colonne naturelle faite de roches friables, le plus souvent sédimentaires, et dont le sommet est constitué d'une roche résistant mieux à l'érosion. Ces formes étranges (parfois phalliques), présentes un peu partout sur la planète, sont à l'origine de nombreuses croyances ou légendes. Vous pourrez en rencontrer plusieurs sur les chemins de randonnées et notamment sur le GR5 près de Névache dans les Hautes Alpes. La demoiselle du vallon du Roubion rappelle de loin les colonnes déchiquetées de cargneules mais elle est constituée de sables et graviers mal cimentés, avec des blocs de toutes tailles, anguleux ou bien arrondis, insérés sans le moindre tri ou classement. Cet aspect est caractéristiques des dépôts glaciaires accumulés dans les moraines d'un glacier aujourd'hui disparu. Ces moraines furent érodées au cours du temps mais certaines parties ont mieux résisté que d'autres, à témoin cette demoiselle coiffée que l'on dénomme également cheminée de fée. Elle est bien visible, jaillissant entre les arbres. Elle a grandi au fur et à mesure que le sol s'est abaissé autour d'elle par le jeu de l'érosion. Nous sommes ici au coeur de ce que l'on appelle le géoparc franco-italien des Alpes Cottiennes. Il illustre les différents épisodes de l'histoire géologique de la région, de la fin de l'ère primaire ( il y a plus de 300 millions d'années) à nos jours : un continent unique que l'on dénommait la Pangée, l'océan alpin naît et se développe, les plaques européenne et africaine se rapprochent, l'océan meurt; la collision des deux plaques donne naissance aux Alpes. A l'échelle des temps géologiques, cette histoire est assez récente puisque la planète Terre est née il y a 4,5 milliards d'années.

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La demoiselle du vallon du Roubion.

Une cheminée de fée (aussi appelée selon les régions demoiselle coiffée, pyramide ou hoodoo) est une sorte de grande colonne naturelle faite de roches friables, le plus souvent sédimentaires, et dont le sommet est constitué d'une roche résistant mieux à l'érosion. Ces formes étranges (parfois phalliques), présentes un peu partout sur la planète, sont à l'origine de nombreuses croyances ou légendes. Vous pourrez en rencontrer plusieurs sur les chemins de randonnées et notamment sur le GR5 près de Névache dans les Hautes Alpes. La demoiselle du vallon du Roubion rappelle de loin les colonnes déchiquetées de cargneules mais elle est constituée de sables et graviers mal cimentés, avec des blocs de toutes tailles, anguleux ou bien arrondis, insérés sans le moindre tri ou classement. Cet aspect est caractéristiques des dépôts glaciaires accumulés dans les moraines d'un glacier aujourd'hui disparu. Ces moraines furent érodées au cours du temps mais certaines parties ont mieux résisté que d'autres, à témoin cette demoiselle coiffée que l'on dénomme également cheminée de fée. Elle est bien visible, jaillissant entre les arbres. Elle a grandi au fur et à mesure que le sol s'est abaissé autour d'elle par le jeu de l'érosion. Nous sommes ici au coeur de ce que l'on appelle le géoparc franco-italien des Alpes Cottiennes. Il illustre les différents épisodes de l'histoire géologique de la région, de la fin de l'ère primaire ( il y a plus de 300 millions d'années) à nos jours : un continent unique que l'on dénommait la Pangée, l'océan alpin naît et se développe, les plaques européenne et africaine se rapprochent, l'océan meurt; la collision des deux plaques donne naissance aux Alpes. A l'échelle des temps géologiques, cette histoire est assez récente puisque la planète Terre est née il y a 4,5 milliards d'années.

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vauban.jpg

Vauban, un grand voyageur.

Aux quatre coins de la France, il n’est pas rare que son nom résonne à nos oreilles. Il s’agit de Sébastien Le Prestre de Vauban, plus connu sous le nom de marquis de Vauban.  Qui n’a jamais vu ses célèbres fortifications dans les Alpes tout particulièrement. Il naît le 1er mai 1633 et le 15 il est baptisé à Saint-Léger de Fourcheret au cœur du Morvan dans le département de l’Yonne. Il est issu d’une famille de petite noblesse. Il est destiné à la carrière des armes. En 1651, il intègre l’armée du prince de Condé, ennemi du roi pendant la Fronde. Il est fait prisonnier en 1653 et rallie l’armée royale où il reçoit son brevet d’ingénieur ordinaire du roi. Il a 23 ans. En 1660, il épouse une petite parente âgée de 20 ans et tous les deux s’installent dans le château d’Epiry. À peine marié, il est rappelé par le service du roi pour procéder au démantèlement de la place forte  de Nancy  rendue au duc de Lorraine. En fait, par la suite il ne revit plus sa femme, que le temps de brefs séjours (en tout, pas plus de trois ans et demi soit 32 mois sur 449!). Et lorsque Jeanne d’Osnay en juin 1661 met au monde une petite fille, Charlotte, son mari est à Nancy. Il aura une seconde fille issue de ce mariage même si on lui prête une demi-douzaine d’enfants naturels parsemés le long de ses voyages. Homme d’action et bourru de travail même pendant  la maladie en 1690 , il est preneur de villes autant que fortificateur. Il expérimente dès 1673 une méthode de siège qui restera en usage durant deux siècles. Ses principes de guerre de siège :  occuper rationnellement le terrain et employer judicieusement l’artillerie, avec toujours le souci d’épargner le plus de vies humaines. Vauban passera 54 années au service du roi de France qui régna le plus longtemps, Louis XIV. A voir tout ce qu’il a réalisé partout en France dans des lieux  stratégiques, on peut le considérer comme un grand voyageur. D’ailleurs, il pouvait parcourir plus de 3000 kilomètres par an. Et l’on estime qu’il en aura effectué pas moins de 180 000 durant toute sa carrière. Vauban prend part à plus de 130 actions de guerre et 53 sièges. Il construit ou améliore pas moins de 160 places fortes (Briançon, Château-Queyras, Besançon, Toul, Grenoble, Villefranche-de-Conflent, Belle Ile en Mer…) , des citadelles ( Nice, Calais…), des forts ou châteaux ( tour Vauban à Camaret, fort de Bellegarde au col du Perthus), des redoutes. Il aménage également plusieurs ports de mer et canaux comme celui du Midi. Promu maréchal de France, il meurt le 30 mars 1707 à 74 ans à Paris d’une inflammation des poumons. Selon ses dernières volontés, il sera enterré à Bazoches  ( Yonne) dont il avait racheté le château en février 1675. Mais son cœur est aux Invalides depuis la décision de Napoléon en 1808.

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Vauban, un grand voyageur.

Aux quatre coins de la France, il n’est pas rare que son nom résonne à nos oreilles. Il s’agit de Sébastien Le Prestre de Vauban, plus connu sous le nom de marquis de Vauban.  Qui n’a jamais vu ses célèbres fortifications dans les Alpes tout particulièrement. Il naît le 1er mai 1633 et le 15 il est baptisé à Saint-Léger de Fourcheret au cœur du Morvan dans le département de l’Yonne. Il est issu d’une famille de petite noblesse. Il est destiné à la carrière des armes. En 1651, il intègre l’armée du prince de Condé, ennemi du roi pendant la Fronde. Il est fait prisonnier en 1653 et rallie l’armée royale où il reçoit son brevet d’ingénieur ordinaire du roi. Il a 23 ans. En 1660, il épouse une petite parente âgée de 20 ans et tous les deux s’installent dans le château d’Epiry. À peine marié, il est rappelé par le service du roi pour procéder au démantèlement de la place forte  de Nancy  rendue au duc de Lorraine. En fait, par la suite il ne revit plus sa femme, que le temps de brefs séjours (en tout, pas plus de trois ans et demi soit 32 mois sur 449!). Et lorsque Jeanne d’Osnay en juin 1661 met au monde une petite fille, Charlotte, son mari est à Nancy. Il aura une seconde fille issue de ce mariage même si on lui prête une demi-douzaine d’enfants naturels parsemés le long de ses voyages. Homme d’action et bourru de travail même pendant  la maladie en 1690 , il est preneur de villes autant que fortificateur. Il expérimente dès 1673 une méthode de siège qui restera en usage durant deux siècles. Ses principes de guerre de siège :  occuper rationnellement le terrain et employer judicieusement l’artillerie, avec toujours le souci d’épargner le plus de vies humaines. Vauban passera 54 années au service du roi de France qui régna le plus longtemps, Louis XIV. A voir tout ce qu’il a réalisé partout en France dans des lieux  stratégiques, on peut le considérer comme un grand voyageur. D’ailleurs, il pouvait parcourir plus de 3000 kilomètres par an. Et l’on estime qu’il en aura effectué pas moins de 180 000 durant toute sa carrière. Vauban prend part à plus de 130 actions de guerre et 53 sièges. Il construit ou améliore pas moins de 160 places fortes (Briançon, Château-Queyras, Besançon, Toul, Grenoble, Villefranche-de-Conflent, Belle Ile en Mer…) , des citadelles ( Nice, Calais…), des forts ou châteaux ( tour Vauban à Camaret, fort de Bellegarde au col du Perthus), des redoutes. Il aménage également plusieurs ports de mer et canaux comme celui du Midi. Promu maréchal de France, il meurt le 30 mars 1707 à 74 ans à Paris d’une inflammation des poumons. Selon ses dernières volontés, il sera enterré à Bazoches  ( Yonne) dont il avait racheté le château en février 1675. Mais son cœur est aux Invalides depuis la décision de Napoléon en 1808.

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Les rues originales de Berck sur Mer.

Si vous faîtes escale dans les ruelles de la ville de Berck sur Mer, hors secteur de la plage, vous tomberez dans quelques rues aux noms parfois originaux. Chacun pourra en déduire ce qu'il souhaite mais parfois certaines ont une signification particulière.

FB

berck3.jpg

berck.jpg

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Si vous faîtes escale dans les ruelles de la ville de Berck sur Mer, hors secteur de la plage, vous tomberez dans quelques rues aux noms parfois originaux. Chacun pourra en déduire ce qu'il souhaite mais parfois certaines ont une signification particulière.

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Briançon : une ville au riche patrimoine.

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Photorandos met à la Une ce mois-ci la découverte d'une ville, d'une cité même pourrait-on dire au travers de Briançon. L'une des villes les plus ensoleillées de France peut s'enorgueillir d'offrir un riche passé patrimonial. Et le célèbre Vauban n'est pas étranger à cette notoriété.. NOTRE ESCAPADE A DECOUVIR

Notre dernier test

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Dans cette rubrique hôtels, nous vous emmenons du côté de la Côte d'Azur le long de la Rivieira découvrir un motel très sympathique avec vue sur la mer. Nous sommes ici au Cros de Cagnes très exactement.Découvrez notre article complet.

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Un dôme impressionnant !.

Lyon peut s’enorgueillir de posséder un magnifique patrimoine architectural. Parmi ces lieux célèbres, il y a celui de l’Hôtel Dieu et tout particulièrement de son Grand Dôme que j'ai visité en exclusivité. Malgré la reconversion des lieux qui vient d’être entamée, l’intégralité des bâtiments est classée au titre des Monuments Historiques depuis novembre 2011. Autrement dit, la modernité va pleinement se joindre au passé de ces lieux. Car ce Grand Dôme va se fondre dans un ensemble commercial et hôtelier (5 étoiles tout de même et une capacité de 140 chambres). DECOUVREZ ICI LA SUITE DE NOTRE REPORTAGE

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Nous prendrions le train puis une vedette et retour avec celle-ci à notre point de départ. Mais c’était sans nous en dire plus. Et c’est finalement dans le cadre d’un circuit touristique que se déroula cette journée qui fut de nous proposer une véritable invitation au voyage en Bretagne. NOTRE VOYAGE A DECOUVIR


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